Carlo Collodi, traducteur des contes de fées

François Bouchard

Résumé


La traduction de I racconti delle fate, publiée par Felice Paggi à Florence en 1876 dans la « Biblioteca Scolastica », représente la première incursion de Carlo Lorenzini dans le domaine de la littérature pour l’enfance, et le premier ouvrage que l’écrivain signe du pseudonyme de Carlo Collodi, qu’il avait réservé jusqu’alors à son activité de journaliste. Cette traduction s’exerce sur un recueil publié pour la première fois en 1853 dans la Bibliothèque des chemins de fer de Hachette, les Contes de fées tirés de Claude (sic) Perrault, de Mme d’Aulnoy et de Mme Leprince de Beaumont. À travers la refondation du paratexte, la transformation radicale de l’appareil iconographique grâce à l’intervention de l’illustrateur Enrico Mazzanti, et une traduction qui se saisit de l’ensemble des textes des trois auteurs français afin de conférer à l’anthologie une cohérence inédite, Collodi fraye les voies d’un imaginaire et d’une poétique propres qu’il développera par la suite dans les textes de la maturité et, notamment, Le avventure di Pinocchio (1883) et Storie allegre (1887).

Mots-clés


Carlo Collodi; contes de fées;traduction

Texte intégral :

BOUCHARD-ART


DOI: https://doi.org/10.29173/cf257

Renvois

  • Il n'y a présentement aucun renvoi.




Tous droits réservés (c) 2015 François Bouchard

URL de licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/deed.fr