La représentation de l’Asie dans le Théâtre de la Foire au XVIIIe siècle : ou comment « dérègler » les principes classiques par la mise en place de l’univers exotique

Milos Avramovic

Résumé


L’espace théâtral du XVIIIe siècle est marqué par la division entre les théâtres « privilégiés » (Comédie-Française, Comédie-Italienne et Opéra) d’un côté et le Théâtre de la Foire de l’autre. Parmi toutes les foires parisiennes à l’époque des Lumières, les deux foires les plus fructueuses au niveau de la création théâtrale sont : la Foire Saint-Laurent et la Foire Saint-Germain. Après sa rupture avec la Comédie-Française, le grand maître de la Foire Alain-René Lesage (1668 – 1747) crée majoritairement pour les foires mentionnées ci-dessus. A l’opposé de la tragédie, où l’action se déroule impérativement en Grèce ou en Rome antiques, Lesage place entre autres l’action de ses pièces dans les pays « exotiques ». Dans cette étude, on se penchera surtout sur les pièces (pièce à écriteaux ou opéra-comique) de Lesage, dont l’action se déroule en Asie : Arlequin, roi de Serendib (1713), Arlequin, Mahomet (1714) et La Princesse de la Chine (1729).

Mots-clés


Asie;Théâtre de la Foire;Lesage;XVIIIe siècle;exotisme

Texte intégral :

AVRAMOVIC-ART


DOI: https://doi.org/10.29173/cf442

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